Retour sur les derniers jours du festival

Publiée le 20 juillet 2026
Festival

Samedi 18 juillet : une journée en musique à Saint-Hippolyte, berceau du festival.

Saint-Hippolyte a vibré au rythme d’une journée entièrement dédiée à la musique. C’est à la chapelle Notre-Dame du Mont que s’est ouverte cette parenthèse musicale avec le concert « Une heure avec Jean-Sébastien ». Au programme, la « Suite pour flûte », transcrite pour alto, la « Première partita pour violon seul » et la « Troisième suite  » de Bach pour violoncelle. Trois œuvres qui ont su charmer l’audience dans une atmosphère de calme et de sérénité.

En fin de matinée, l’église de Saint-Hippolyte a accueilli le duo « Sorg et Napoleon Maddox acoustique ». Leur répertoire, riche et varié, a su captiver le public, porté par l’énergie contagieuse et la joie communicative de Napoleon Maddox.

L’après-midi a réservé une belle surprise avec : « L’histoire de Babar, le petit éléphant », d’après une mise en musique de Francis Poulenc, revisitée dans une version inédite arrangée par Anne Nardin, flûtiste du festival. Un voyage poétique et ludique, parfait pour les mélomanes de tous âges, dans le cadre de l’atelier Sodex Fesselet.

La journée a atteint son apogée avec une reprise endiablée de « Jambalaya », jouée dans une église archicomble. Une nouvelle occasion d’apprécier autant les musiciens du festival que la chorale éphémère, sans oublier le duo « Sorg et Napoleon Maddox ».
Pour clore en beauté cette journée, le « Bal trad » a investi l’atelier de la menuiserie Sodex Fesselet, où plus de 300 personnes ont dansé, ri et partagé des moments inoubliables.

Dimanche 19 juillet : déjà la fin du festival !

C’est dans l’église des Terres-de-Chaux que les festivaliers ont pu assister au premier moment musical de cette journée avec le concert « Schubertiade ». « Musiques à Saint-Hipp’ » y a recréé l’esprit des réunions musicales et culturelles privées du XIXe siècle, en interprétant à la fois des classiques de Schubert et des versions plus modernes de ses lieder. Un concert au cours duquel  voix, cordes et accordéon se sont croisés pour un hommage à ce compositeur viennois.
Le festival s’est achevé en beauté à l’église de Maîche, avec le « Concert de clôture », un véritable patchwork des meilleurs moments de la semaine. Plus de 400 personnes s’y sont réunies pour célébrer cette édition inoubliable.